L’EDUCATION AU CHANGEMENT DE COMPORTEMENTS ENVIRONNEMENTAUX ENJEUX POUR UNE GESTION DURABLE DE LA CITE

La disponibilité d’un environnement sain est capitale pour assurer la survie de l’homme. Les matrices environnementales (eau, air, sol), le patrimoine forestier, les éléments constitutifs de la diversité biologique, la qualité des terres, les changements climatiques sont les éléments dont la gestion optimale est indispensable pour assurer une certaine qualité de vie aux populations. Cependant, malgré une prise de conscience grandissante de ces enjeux, les populations considèrent les enjeux écologiques comme secondaires ce qui retarde le changement de comportement des citoyens pour la sauvegarde de l’environnement. Ceci est d’autant plus exacte que dans les pays en voie de développement, une personne motivée et bien intentionnée pour la sauvegarde de l’environnement peut se trouver confrontée à de nombreux obstacles pratiques qui vont limiter l’ampleur de son changement de comportement : coût de la vie, infrastructures peu adaptées (absence de poubelle dans les capitales africaine), offre d’alternatives que les autorités devraient proposer est défaillante, informations partielles, etc. Ces obstacles ont évidemment tendance à renforcer la tentation de rejeter la faute sur les autres, le collectif.

Introduction

L’Éducation Environnementale (EE) ou Éducation Relative à l’Environnement (ERE) est une dimension commune à l’Éducation et à l’Environnement dont la mission reste jusqu’à ce jour, majeure dans la résolution de la crise environnementale. Dans ce sens, les populations doivent apprendre à la conduire et à la répercuter dans leur vie de tous les jours ; Aussi, la crise des déchets ménagers, de la déforestation… que vit le Sénégal laisse présager d’une pérennisation du problème si tous les citoyens ne sont suffisamment outillés pour faire y face. Ce pourquoi, nous pensons que la gestion du cadre de vie, de l’environnement, de l’assainissement au niveau des collectivités locales demande d’importants efforts en matière de relations publiques, de communication et de publicité, de sensibilisation et de formation. Pour ce faire une politique permanente d’information, à réviser chaque année ou de manière plus flexible tous les deux ans permettraient de pouvoir faire évoluer la qualité du cadre de vie des populations.

Les supports de communications doivent être claires et précis, cohérents et compréhensibles. Ils doivent être accessibles au citoyen consommateur rapide, non bureaucratique, souvent analphabète, non scolarisé. L’accès gratuit à ces informations de gestion environnementale doit même être pensé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
27 × 10 =