Les écrivains sénégalais dénoncent les conditions des éditions.

À l’occasion de l’ouverture de la 2ème édition du salon national du livre, plusieurs jeunes écrivains ont saisi l’opportunité pour exposer leurs difficultés dans l’exercice de leur passion.


Pour la plupart, ils dénoncent le coût élevé fixé par les éditeurs pour la publication de leurs œuvres.
Certes des fonds et des subventions sont mis à la disposition de ces jeunes auteurs par l’État, destinés à encourager la production, mais beaucoup de ces jeunes plumes affirment ne pas s’y retrouver et vont même jusqu’à douter de la gestion de ce financement qui leur est destiné.


Les maisons d’édition principalement indexées, le directeur d’Harmattan, interrogé sur la question, a précisé que ces fonds destinés aux écrivains sont en effet insuffisants et ne peuvent couvrir la totalité des écrivains nationaux. Cependant, il précise que ceux qui en profitent en grande partie sont des étrangers, qui fournissent les œuvres aux programmes scolaires. Dr Abdoulaye Diallo a expliqué qu’une importante partie de cet argent est dédiée à la production littéraire pédagogique ce qui est rarement produit par ceux d’ici…
 

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